{"id":272,"created_at":"2022-09-14T14:22:24.984Z","updated_at":"2023-01-31T19:08:10.461Z","created_by_id":3,"updated_by_id":4,"status":"draft","signature_transcription":"Louis Rivier","no_signature":true,"signature_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_author":false,"no_title":false,"title":"La pensée créatrice","description":"\u003cp\u003eCette étude se porte sur deux figures symbolisant la «\u0026nbsp;Pensée créatrice\u0026nbsp;» destinée à la décoration de l’Aula du Palais de Rumine, à Lausanne, projet qui occupe Louis Rivier pendant plusieurs années, de 1915, début officiel des travaux, à 1923. En particulier, le duo se trouve au premier plan et au centre de la composition allégorique célébrant «\u0026nbsp;La Science », située sur la grande paroi nord.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans ce dessin, un homme et une femme nus sont mi allongés sur un élément architectural convexe dessinant une sorte de butte (dans la peinture murale il s’agit du sommet d’un escalier peint en trompe l’œil). L’homme a le dos tourné, tandis que la femme a le buste de face. Leurs mains droites se croisent en correspondance de la pointe d’un triangle s’élevant au centre de la butte.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eL’homme repose sur le flanc gauche et il porte sa main sous le menton, comme absorbé dans une réflexion. La femme, quant à elle, tourne son visage en direction de l’homme. Elle sourit et ses lèvres sont entrouvertes\u0026nbsp;: elle s’apprête à lui parler. Son bras gauche est plié, la paume de sa main vers le haut\u0026nbsp;: elle semble lui expliquer, ou lui démontrer, quelque chose. Ses jambes sont partiellement couvertes par un tissu dont la légèreté et la transparence sont rendues grâce à quelques simples traits de crayon. Les deux silhouettes sont exécutées d’un trait rapide, répété et vibrant. Les lignes se superposent et on devine la recherche de la forme souhaitée conduite par la main de l’artiste.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eRivier définit les ombres modelant les corps et les signale avec un croisement délicat de hachures. Les mains et les visages sont à peine décrits et les pieds ne figurent pas. L’attention du dessinateur se porte sur la disposition des deux personnages, sur les proportions anatomiques, sur les volumes ainsi que sur leurs postures et leurs gestes.\u003c/p\u003e","nb_pages":null,"patent_nb":null,"patent_url":null,"published_in":null,"height":"22.0","width":"29.5","depth":null,"cuvette_height":null,"cuvette_width":null,"assembly_height":null,"assembly_width":null,"assembly_depth":null,"state":"\u003cp\u003eBon état.\u003c/p\u003e","arrangement_comments":null,"inscription":"\u003cp\u003efigure exprimant la réflexion figure exprimant la joie de la trouvaille où [sic] les douleurs de l’enfantement\u003c/p\u003e","technical_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_creation_location":false,"same_location":false,"unknown_period":false,"period_start":"1911-01-01","period_end":"1923-12-31","period_precision":"year","unknown_owner":false,"datation_comments":"\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eSelon Richard Heyd, biographe de Louis Rivier, le conseiller d’Etat de l’époque, Camille Decoppet, après avoir découvert la décoration de Louis Rivier dans le temple de Mex, demanda au peintre, par le biais d’Aloys de Molin, de décorer l’Aula du Palais de Rumine. En 1911, Louis Rivier fit des propositions de décorations. Jean-Jacques Mercier s’engagea à verser à Louis Rivier une somme de 10 000 francs par an pendant six ans pour l’exécution des peintures. L’Etat de Vaud et la Ville de Lausanne s’occupèrent des frais de la mise en état du lieu. Louis Rivier n’eut plus de nouvelles jusqu’en 1913, quand un rapport et une maquette du projet furent demandés au peintre.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eEn janvier 1914, la maquette est présentée devant la commission et en août 1915 les travaux commencent. Le 23 octobre 1916, le panneau «\u0026nbsp;Les Arts\u0026nbsp;» est achevé\u0026nbsp;; en avril 1918, le panneau des «\u0026nbsp;Sciences\u0026nbsp;» est terminé. En janvier 1923, l’ensemble de la décoration est achevé et le 21 avril les peintures de Louis Rivier sont inaugurées officiellement. (Patrick Schaefer, \u003cem\u003eL’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier).\u003c/em\u003e\u003c/p\u003e","ownership_comments":null,"origin":"Donation de la succession Louis Rivier, 1988","author_collaborations":[{"person":{"first_name":"Louis","surname":"Rivier"}}],"composition_type":{"label":"composition allégorique","definition":null},"creation_locations":[{"label":"Jouxtens-Mézery","description":null}],"images":[{"rights":"closed","credits":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","year":"","comments":"\u003cp\u003eNuméro d’inventaire: 1992-019\u003c/p\u003e","role":null}],"medium":{"label":"papier collé sur carton","definition":null},"owner_collaborations":[],"recipient_collaborations":[],"references":[{"page":"","source":{"id":2,"author":"","title":"Patrick SCHAEFER. 1987. L’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier, Lausanne : Université de Lausanne","edition":"","editor":"","publish_year":"","normalize_nb":""}}],"dst_related_sheets":[],"src_related_sheets":[],"serie":{"label":"Aula de Rumine","definition":null},"signature_positions":[],"storage_location":{"label":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","description":null},"technique":{"label":"mine de plomb","definition":""},"work_type":{"label":"dessin","definition":null},"iconography_keywords":[{"label":"nu","definition":null},{"label":"sourire","definition":null},{"label":"lèvres entrouvertes","definition":null}],"formal_keywords":[{"label":"étude","definition":null},{"label":"traits libres","definition":null},{"label":"hachures","definition":null},{"label":"profil","definition":null},{"label":"traits rapides","definition":null},{"label":"idéalisation","definition":null}]}