{"id":273,"created_at":"2022-09-14T14:29:32.168Z","updated_at":"2023-01-31T19:08:38.054Z","created_by_id":3,"updated_by_id":4,"status":"draft","signature_transcription":"","no_signature":true,"signature_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_author":false,"no_title":false,"title":"La pensée créatrice","description":"\u003cp\u003eCe dessin est une étude d’une des deux figures symbolisant la «\u0026nbsp;Pensée créatrice\u0026nbsp;» pour la décoration de l’Aula du Palais de Rumine, à Lausanne, projet qui occupe Louis Rivier pendant plusieurs années, de 1915, début officiel des travaux, à 1923.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans ce dessin, Louis Rivier focalise son attention sur la figure masculine qu’il reproduit trois fois. La position du corps est à chaque fois la même\u0026nbsp;: exactement comme dans la version peinte, l’homme repose sur le flanc gauche. Cependant, l’inclinaison de la tête et le geste des bras changent.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans le croquis situé dans la partie supérieure de la feuille, l’homme penche la tête contre l’épaule. Le bras droit est plié et sa main serre celle, seulement esquissée, de sa compagne.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans le croquis central, l’homme semble regarder vers le bas. Sa main gauche effleure son épaule, tandis que l’autre apparaît à peine.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans le troisième croquis, le visage de l’homme est de profil. Sa main droite serre celle de sa compagne, dont on voit le bras en entier. Son bras gauche est dessiné deux fois\u0026nbsp;: Rivier hésite entre deux positions presque similaires, l’une avec le bras plus écarté, l’autre moins.\u003c/p\u003e\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eDans l’œuvre définitive, l’homme portera sa main gauche sous le menton, comme absorbé par une réflexion.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eLes trois silhouettes sont exécutées d’un trait rapide, répété et vibrant. Les lignes se superposent et on devine la recherche de la forme souhaitée conduite par la main de l’artiste.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eRivier définit les ombres en modelant les corps et les signale avec un croisement délicat de hachures. Les mains et les visages sont à peine décrits et les pieds ne figurent pas. L’attention du dessinateur se porte sur la position des bras, les gestes des mains et l’inclinaison de la tête du personnage masculin, dont le corps est défini au préalable sans changements.\u003c/p\u003e","nb_pages":null,"patent_nb":null,"patent_url":null,"published_in":null,"height":"29.9","width":"48.2","depth":null,"cuvette_height":null,"cuvette_width":null,"assembly_height":null,"assembly_width":null,"assembly_depth":null,"state":"\u003cp\u003eBon état.\u003c/p\u003e","arrangement_comments":null,"inscription":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","technical_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_creation_location":false,"same_location":false,"unknown_period":false,"period_start":"1911-01-01","period_end":"1923-12-31","period_precision":"year","unknown_owner":false,"datation_comments":"\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eSelon Richard Heyd, biographe de Louis Rivier, le conseiller d’Etat de l’époque, Camille Decoppet, après avoir découvert la décoration de Louis Rivier dans le temple de Mex, demanda au peintre, par le biais d’Aloys de Molin, de décorer l’Aula du Palais de Rumine. En 1911, Louis Rivier fit des propositions de décorations. Jean-Jacques Mercier s’engagea à verser à Louis Rivier une somme de 10 000 francs par an pendant six ans pour l’exécution des peintures. L’Etat de Vaud et la Ville de Lausanne s’occupèrent des frais de la mise en état du lieu. Louis Rivier n’eut plus de nouvelles jusqu’en 1913, quand un rapport et une maquette du projet furent demandés au peintre.\u003c/p\u003e\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eEn janvier 1914, la maquette est présentée devant la commission et en août 1915 les travaux commencent. Le 23 octobre 1916, le panneau «\u0026nbsp;Les Arts\u0026nbsp;» est achevé\u0026nbsp;; en avril 1918, le panneau des «\u0026nbsp;Sciences\u0026nbsp;» est terminé. En janvier 1923, l’ensemble de la décoration est achevé et le 21 avril les peintures de Louis Rivier sont inaugurées officiellement. (Patrick Schaefer, \u003cem\u003eL’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier\u003c/em\u003e).\u003c/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","ownership_comments":null,"origin":"Donation de la succession Louis Rivier, 1988","author_collaborations":[{"person":{"first_name":"Louis","surname":"Rivier"}}],"composition_type":{"label":"composition allégorique","definition":null},"creation_locations":[{"label":"Jouxtens-Mézery","description":null}],"images":[{"rights":"closed","credits":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","year":"","comments":"\u003cp\u003eNuméro d’inventaire: 1992-020\u003c/p\u003e","role":null}],"medium":{"label":"papier","definition":""},"owner_collaborations":[],"recipient_collaborations":[],"references":[{"page":"","source":{"id":2,"author":"","title":"Patrick SCHAEFER. 1987. L’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier, Lausanne : Université de Lausanne","edition":"","editor":"","publish_year":"","normalize_nb":""}}],"dst_related_sheets":[],"src_related_sheets":[],"serie":{"label":"Aula de Rumine","definition":null},"signature_positions":[],"storage_location":{"label":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","description":null},"technique":{"label":"mine de plomb","definition":""},"work_type":{"label":"dessin","definition":null},"iconography_keywords":[{"label":"nu","definition":null},{"label":"jeune homme","definition":null}],"formal_keywords":[{"label":"étude","definition":null},{"label":"traits libres","definition":null},{"label":"précision","definition":null},{"label":"hachures","definition":null},{"label":"traits rapides","definition":null},{"label":"idéalisation","definition":null}]}