{"id":291,"created_at":"2022-10-21T12:51:53.905Z","updated_at":"2023-01-31T19:37:31.328Z","created_by_id":3,"updated_by_id":4,"status":"draft","signature_transcription":"","no_signature":true,"signature_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_author":false,"no_title":false,"title":"Nus","description":"\u003cp\u003eCe dessin est une étude de deux nus devant vraisemblablement figurer dans le groupe de «\u0026nbsp;La découverte du feu\u0026nbsp;», au premier plan à gauche de la composition allégorique célébrant «\u0026nbsp;La Science ». Cette composition, située sur la grande paroi nord, fait partie du cycle décoratif de l’Aula du Palais de Rumine, à Lausanne, projet qui occupe Louis Rivier pendant plusieurs années, de 1915, début officiel des travaux, à 1923.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans ce dessin, un homme nu est allongé sur le flanc. Le buste fait face au spectateur, le visage est de trois-quarts. Il sourit. Ses traits physionomiques, bien que stylisés, sont définis avec précision. Il porte de longs cheveux bouclés. Il a l’air stupéfait et heureux. Peut-être, regarde-t-il en direction d’un de ses compagnons travaillant pour déclencher le feu ? A ses côtés, Rivier esquisse une deuxième silhouette d’homme nu. Il a un bras levé et les genoux pliés. Cette figure est esquissée. On ne voit que le contour et quelques lignes décrivant la musculature. Dans sa main, un trait vertical simule probablement la présence d’un bâton.\u003c/p\u003e\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eCette étude esquisse des personnages rendus à deux stades de finition différents\u0026nbsp;: l’un est complet avec tous ses membres décrits avec les ombres et les volumes. Le deuxième est à peine entamé. Rivier définit le contour de son corps en traçant des lignes segmentées qui donnent forme à une silhouette quasi géométrique.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans l’œuvre définitive, Louis Rivier gardera cette idée d’«\u0026nbsp;hommes nus\u0026nbsp;» œuvrant autour du feu, mais modifiera considérablement leurs postures ainsi que les traits physionomiques du premier.\u003c/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","nb_pages":null,"patent_nb":null,"patent_url":null,"published_in":null,"height":"30.1","width":"37.9","depth":null,"cuvette_height":null,"cuvette_width":null,"assembly_height":null,"assembly_width":null,"assembly_depth":null,"state":"\u003cp\u003eBon état.\u003c/p\u003e","arrangement_comments":null,"inscription":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","technical_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_creation_location":false,"same_location":false,"unknown_period":false,"period_start":"1911-01-01","period_end":"1923-12-31","period_precision":"year","unknown_owner":false,"datation_comments":"\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eSelon Richard Heyd, biographe de Louis Rivier, le conseiller d’Etat de l’époque, Camille Decoppet, après avoir découvert la décoration de Louis Rivier dans le temple de Mex, demanda au peintre, par le biais d’Aloys de Molin, de décorer l’Aula du Palais de Rumine. En 1911, Louis Rivier fit des propositions de décorations. Jean-Jacques Mercier s’engagea à verser à Louis Rivier une somme de 10 000 francs par an pendant six ans pour l’exécution des peintures. L’Etat de Vaud et la Ville de Lausanne s’occupèrent des frais de la mise en état du lieu. Louis Rivier n’eut plus de nouvelles jusqu’en 1913, quand un rapport et une maquette du projet furent demandés au peintre.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eEn janvier 1914, la maquette est présentée devant la commission et en août 1915 les travaux commencent. Le 23 octobre 1916, le panneau «\u0026nbsp;Les Arts\u0026nbsp;» est achevé\u0026nbsp;; en avril 1918, le panneau des «\u0026nbsp;Sciences\u0026nbsp;» est terminé. En janvier 1923, l’ensemble de la décoration est achevé et le 21 avril les peintures de Louis Rivier sont inaugurées officiellement. (Patrick Schaefer,\u003cem\u003eL’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier).\u003c/em\u003e\u003c/p\u003e","ownership_comments":null,"origin":"Donation de la succession Louis Rivier, 1988","author_collaborations":[{"person":{"first_name":"Louis","surname":"Rivier"}}],"composition_type":{"label":"composition allégorique","definition":null},"creation_locations":[{"label":"Jouxtens-Mézery","description":null}],"images":[{"rights":"closed","credits":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","year":"","comments":"\u003cp\u003eNuméro d’inventaire\u0026nbsp;: 1992-041\u003c/p\u003e","role":null}],"medium":{"label":"papier","definition":""},"owner_collaborations":[],"recipient_collaborations":[],"references":[{"page":"","source":{"id":2,"author":"","title":"Patrick SCHAEFER. 1987. L’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier, Lausanne : Université de Lausanne","edition":"","editor":"","publish_year":"","normalize_nb":""}}],"dst_related_sheets":[],"src_related_sheets":[],"serie":{"label":"Aula de Rumine","definition":null},"signature_positions":[],"storage_location":{"label":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","description":null},"technique":{"label":"mine de plomb","definition":""},"work_type":{"label":"dessin","definition":null},"iconography_keywords":[{"label":"nu","definition":null},{"label":"jeune homme","definition":null},{"label":"anatomie","definition":null},{"label":"bâton","definition":null},{"label":"chevelure","definition":null},{"label":"étonnement","definition":null}],"formal_keywords":[{"label":"étude","definition":null},{"label":"ombres","definition":null},{"label":"esquisse","definition":null},{"label":"traits rapides","definition":null},{"label":"modelé","definition":null}]}