{"id":293,"created_at":"2022-10-21T15:31:17.122Z","updated_at":"2023-01-31T19:38:05.308Z","created_by_id":3,"updated_by_id":4,"status":"draft","signature_transcription":"LR","no_signature":false,"signature_comments":"\u003cp\u003ePrésence du monogramme de l’artiste entouré d’un cadre. Le monogramme est accompagné de la date de création\u0026nbsp;: 1913, ainsi que d’une brève description iconographique.\u003c/p\u003e","unknown_author":false,"no_title":false,"title":"L’homme éveillé par la Poésie","description":"\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eCe dessin est une étude de nu pour la composition allégorique célébrant «\u0026nbsp;Les Arts ». Cette composition, située sur la grande paroi sud, fait partie du cycle décoratif de l’Aula du Palais de Rumine, à Lausanne, projet qui occupe Louis Rivier pendant plusieurs années, de 1915, début officiel des travaux, à 1923.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans l’œuvre définitive, l’homme est allongé dans un pré, accompagné d’une femme, la Poésie, qui lui caresse la tête avec une baguette magique pour l’éveiller à son art.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans cette étude, l’homme est mi allongé sur le flanc droit. Sa tête est tournée de profil\u0026nbsp;; il regarde devant lui, l’air étonné. Le dos d’une main effleure le sol, l’autre son flanc. Son coude droit repose par terre. Ses cheveux sont courts et comme agités par un vent léger.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eLa silhouette est exécutée d’un trait souple et précis. Les ombres définissent les volumes du corps grâce à la modulation des gris de la mine de plomb. Rivier porte une attention particulière à l’anatomie et à la justesse des proportions. Les pieds sont à peine esquissés. Les boucles des cheveux sont tracées avec liberté et rapidité.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eRivier modifiera la posture et le geste de ce personnage dans l’œuvre finale peinte, tout en maintenant la position mi allongée ainsi que la nudité de la figure.\u003c/p\u003e","nb_pages":null,"patent_nb":null,"patent_url":null,"published_in":null,"height":"30.0","width":"40.0","depth":null,"cuvette_height":null,"cuvette_width":null,"assembly_height":null,"assembly_width":null,"assembly_depth":null,"state":"\u003cp\u003eBon état.\u003c/p\u003e","arrangement_comments":null,"inscription":"\u003cp\u003eEtude pour le Palais de Rumine L’homme touché par la Poésie\u0026nbsp;\u003c/p\u003e","technical_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_creation_location":false,"same_location":false,"unknown_period":false,"period_start":"1913-01-01","period_end":"1913-12-31","period_precision":"year","unknown_owner":false,"datation_comments":"\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eSelon Richard Heyd, biographe de Louis Rivier, le conseiller d’Etat de l’époque, Camille Decoppet, après avoir découvert la décoration de Louis Rivier dans le temple de Mex, demanda au peintre, par le biais d’Aloys de Molin, de décorer l’Aula du Palais de Rumine. En 1911, Louis Rivier fit des propositions de décorations. Jean-Jacques Mercier s’engagea à verser à Louis Rivier une somme de 10 000 francs par an pendant six ans pour l’exécution des peintures. L’Etat de Vaud et la Ville de Lausanne s’occupèrent des frais de la mise en état du lieu. Louis Rivier n’eut plus de nouvelles jusqu’en 1913, quand un rapport et une maquette du projet furent demandés au peintre.\u003c/p\u003e\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eEn janvier 1914, la maquette est présentée devant la commission et en août 1915 les travaux commencent. Le 23 octobre 1916, le panneau «\u0026nbsp;Les Arts\u0026nbsp;» est achevé\u0026nbsp;; en avril 1918, le panneau des «\u0026nbsp;Sciences\u0026nbsp;» est terminé. En janvier 1923, l’ensemble de la décoration est achevé et le 21 avril les peintures de Louis Rivier sont inaugurées officiellement. (Patrick Schaefer, \u003cem\u003eL’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier\u003c/em\u003e).\u003c/p\u003e\u003cp\u003eEn 1913 Louis Rivier réalise les vitraux du temple de Cheseaux et les verrières pour l’église Saint-Jean de Cour à Lausanne. Il voyage en Italie, notamment à Assise et à Florence.\u003c/p\u003e","ownership_comments":null,"origin":"Donation de la succession Louis Rivier, 1988","author_collaborations":[{"person":{"first_name":"Louis","surname":"Rivier"}}],"composition_type":{"label":"composition allégorique","definition":null},"creation_locations":[{"label":"Jouxtens-Mézery","description":null}],"images":[{"rights":"closed","credits":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","year":"","comments":"\u003cp\u003eNuméro d’inventaire 1992-056\u003c/p\u003e","role":null}],"medium":{"label":"papier","definition":""},"owner_collaborations":[],"recipient_collaborations":[],"references":[{"page":"","source":{"id":2,"author":"","title":"Patrick SCHAEFER. 1987. L’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier, Lausanne : Université de Lausanne","edition":"","editor":"","publish_year":"","normalize_nb":""}}],"dst_related_sheets":[{"id":354,"title":"Etude pour L’Eveil à la poésie"}],"src_related_sheets":[],"serie":{"label":"Aula de Rumine","definition":null},"signature_positions":[{"label":"au recto"},{"label":"en haut"},{"label":"au centre"}],"storage_location":{"label":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","description":null},"technique":{"label":"mine de plomb","definition":""},"work_type":{"label":"dessin","definition":null},"iconography_keywords":[{"label":"nu","definition":null},{"label":"étonnement","definition":null},{"label":"chevelure","definition":null}],"formal_keywords":[{"label":"traits libres","definition":null},{"label":"précision","definition":null},{"label":"profil","definition":null},{"label":"classicisme","definition":null},{"label":"étude","definition":null}]}