{"id":294,"created_at":"2022-10-21T15:39:39.620Z","updated_at":"2023-01-31T19:38:41.396Z","created_by_id":3,"updated_by_id":4,"status":"draft","signature_transcription":"","no_signature":true,"signature_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_author":false,"no_title":false,"title":"Terpsichore","description":"\u003cp\u003eCe dessin est une étude de Terpsichore, muse de la Danse, pour la composition allégorique célébrant «\u0026nbsp;Les Arts ». Cette composition, située sur la grande paroi sud, fait partie du cycle décoratif de l’Aula du Palais de Rumine, à Lausanne, projet qui occupe Louis Rivier pendant plusieurs années, de 1915, début officiel des travaux, à 1923. Dans l’œuvre définitive, les neuf muses entourent Apollon, Terpsichore se trouvant entre Calliope et Polymnie.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans ce dessin, Terpsichore est debout. Sur la pointe du pied droit, la jambe gauche pliée et soulevée, les bras écartés, l’un en haut, l’autre en bas\u0026nbsp;: elle danse. La muse porte une robe au drapé abondant, caractérisé par de nombreux plis tubulaires. En soulevant son bras, elle fait gonfler un voile dont la transparence est rendue grâce à quelques traits de crayon très légers. Terpsichore a les cheveux attachés en chignon derrière la nuque.\u003c/p\u003e\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eLa muse a une apparence statuaire. Malgré sa position, en léger déséquilibre et en pleine action, son allure est comme figée. La même impression caractérise le drapé de sa robe, qui semble avoir été modelé dans une matière dure. Le visage de la jeune femme, d’une beauté idéalisée est privé d’expression. Son corps est mince et en même temps «\u0026nbsp;volumineux\u0026nbsp;», comme s’il était construit à partir de formes géométriques. Ses différentes parties sont définies grâce à la modulation des gris de la mine de plomb qui crée les ombres, souligne les creux (des aisselles, du cou) et façonne les plis du vêtement.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans son œuvre finale peinte, Rivier adoptera le même style atemporel et gracieux, figé, mais élégant, inspiré de la peinture de Sandro Botticelli et, en particulier, de ses figures féminines à la beauté abstraite, vêtues de voiles voltigeant.\u003c/p\u003e","nb_pages":null,"patent_nb":null,"patent_url":null,"published_in":null,"height":"36.5","width":"25.4","depth":null,"cuvette_height":null,"cuvette_width":null,"assembly_height":null,"assembly_width":null,"assembly_depth":null,"state":"\u003cp\u003eBon état\u003c/p\u003e","arrangement_comments":null,"inscription":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","technical_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_creation_location":false,"same_location":false,"unknown_period":false,"period_start":"1911-01-01","period_end":"1923-12-31","period_precision":"year","unknown_owner":false,"datation_comments":"\u003cp class=\"ql-align-justify\"\u003eSelon Richard Heyd, biographe de Louis Rivier, le conseiller d’Etat de l’époque, Camille Decoppet, après avoir découvert la décoration de Louis Rivier dans le temple de Mex, demanda au peintre, par le biais d’Aloys de Molin, de décorer l’Aula du Palais de Rumine. En 1911, Louis Rivier fit des propositions de décorations. Jean-Jacques Mercier s’engagea à verser à Louis Rivier une somme de 10 000 francs par an pendant six ans pour l’exécution des peintures. L’Etat de Vaud et la Ville de Lausanne s’occupèrent des frais de la mise en état du lieu. Louis Rivier n’eut plus de nouvelles jusqu’en 1913, quand un rapport et une maquette du projet furent demandés au peintre.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eEn janvier 1914, la maquette est présentée devant la commission et en août 1915 les travaux commencent. Le 23 octobre 1916, le panneau «\u0026nbsp;Les Arts\u0026nbsp;» est achevé\u0026nbsp;; en avril 1918, le panneau des «\u0026nbsp;Sciences\u0026nbsp;» est terminé. En janvier 1923, l’ensemble de la décoration est achevé et le 21 avril les peintures de Louis Rivier sont inaugurées officiellement. (Patrick Schaefer, \u003cem\u003eL’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier\u003c/em\u003e).\u003c/p\u003e","ownership_comments":null,"origin":"Donation de la succession Louis Rivier, 1988","author_collaborations":[{"person":{"first_name":"Louis","surname":"Rivier"}}],"composition_type":{"label":"composition allégorique","definition":null},"creation_locations":[{"label":"Jouxtens-Mézery","description":null}],"images":[{"rights":"closed","credits":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","year":"","comments":"\u003cp\u003eNuméro d’inventaire\u0026nbsp;: 1992-059\u003c/p\u003e","role":null}],"medium":{"label":"papier","definition":""},"owner_collaborations":[],"recipient_collaborations":[],"references":[{"page":"","source":{"id":2,"author":"","title":"Patrick SCHAEFER. 1987. L’Aula du Palais de Rumine. Le décor de Louis Rivier, Lausanne : Université de Lausanne","edition":"","editor":"","publish_year":"","normalize_nb":""}}],"dst_related_sheets":[],"src_related_sheets":[],"serie":{"label":"Aula de Rumine","definition":null},"signature_positions":[],"storage_location":{"label":"Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne","description":null},"technique":{"label":"mine de plomb","definition":""},"work_type":{"label":"dessin","definition":null},"iconography_keywords":[{"label":"mythologie","definition":null},{"label":"danse","definition":null},{"label":"voile","definition":null},{"label":"vêtements","definition":null},{"label":"tissu","definition":null},{"label":"divinité","definition":null}],"formal_keywords":[{"label":"effet sculptural","definition":null},{"label":"géométrie","definition":null},{"label":"étude","definition":null},{"label":"drapé","definition":null},{"label":"ombres","definition":null},{"label":"idéalisation","definition":null},{"label":"classicisme","definition":null},{"label":"Botticelli","definition":null}]}