{"id":309,"created_at":"2022-10-29T10:26:06.383Z","updated_at":"2023-02-01T11:22:00.237Z","created_by_id":4,"updated_by_id":4,"status":"draft","signature_transcription":"","no_signature":true,"signature_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_author":false,"no_title":false,"title":"Etudes pour un portrait d'enfant","description":"\u003cp\u003eCe dessin, faisant partie d’un carnet, réunit deux esquisses d’un même portrait d’enfant.\u0026nbsp;\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans un cadre rectangulaire, Louis Rivier dessine le portrait d’un garçonnet, buste et visage orientés de trois-quarts. L’enfant se tient près d’un rideau décoré de motifs arabisants. A l’arrière-plan, on devine un paysage collinaire. Le jeune garçon porte des cheveux bouclés et il est habillé d’une tunique. Il s’apparente à une figure angélique à l’expression tendre et aux traits physionomiques doux. Ses mains tiennent un objet ou bien les pose-t-il sur le montant d’un prie-dieu, mobilier liturgique. Le dessin est exécuté d’un trait souple, rapide et assuré. Les lignes se superposent parfois.\u003c/p\u003e\u003cp\u003eDans un deuxième cadre, au bord supérieur bombé, Louis Rivier esquisse la silhouette de l’enfant. La disposition des éléments est la même que celle du premier dessin\u0026nbsp;: un élément vertical à gauche, un personnage au centre (dont on devine l’orientation de trois-quarts), un paysage à l’arrière-plan. On voit également une main, tenant un objet. Des traits épais et foncés, dessinant un angle droit, rappellent le châssis d’une fenêtre. L’esquisse est exécutée de quelques traits souples et libres. Figure et contexte sont à peine amorcés.\u003c/p\u003e\u003cp\u003e\u0026nbsp;\u003c/p\u003e","nb_pages":null,"patent_nb":null,"patent_url":null,"published_in":null,"height":"22.5","width":"14.5","depth":null,"cuvette_height":null,"cuvette_width":null,"assembly_height":null,"assembly_width":null,"assembly_depth":null,"state":"\u003cp\u003eBon état. Feuille jaunie et mouchetée.\u003c/p\u003e","arrangement_comments":null,"inscription":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","technical_comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","unknown_creation_location":false,"same_location":false,"unknown_period":false,"period_start":"1911-01-01","period_end":"1911-12-31","period_precision":"year","unknown_owner":false,"datation_comments":"\u003cp\u003eEn 1911, Louis Rivier épouse Julie de Rham. Le couple s’installe à Jouxtens dans la maison où William Rivier, le père de Louis, a fait construire un atelier. Au printemps, l’artiste séjourne en Italie, à Rome, Florence, Ravenne, Padoue et Venise. Il expose dans les Galeries du Commerce à Lausanne et à Paris, à l’invitation d’Eugène Burnand, au Pavillon de Marsan dans l’Exposition d’art religieux de la Société de Saint-Jean.\u003c/p\u003e","ownership_comments":null,"origin":"","author_collaborations":[{"person":{"first_name":"Louis","surname":"Rivier"}}],"composition_type":{"label":"portrait","definition":null},"creation_locations":[{"label":"Jouxtens-Mézery","description":null}],"images":[{"rights":"closed","credits":"Cristina Tosatto","year":"2012-2013","comments":"\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c/p\u003e","role":null}],"medium":{"label":"papier","definition":""},"owner_collaborations":[],"recipient_collaborations":[],"references":[],"dst_related_sheets":[],"src_related_sheets":[],"serie":{"label":"Enfants","definition":null},"signature_positions":[],"storage_location":{"label":"Collection privée, Genève","description":null},"technique":{"label":"mine de plomb","definition":""},"work_type":{"label":"dessin","definition":null},"iconography_keywords":[{"label":"enfants","definition":null},{"label":"ornement","definition":null},{"label":"rideaux","definition":null},{"label":"collines","definition":null},{"label":"tunique","definition":null}],"formal_keywords":[{"label":"trois-quarts","definition":null},{"label":"carnet","definition":null},{"label":"étude","definition":null},{"label":"traits libres","definition":null}]}